Alliance avec les loups

pour une cohabitation durable entre le loup et l'homme
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Newsletter 2017


Rétrospective de l’année 2017
 
 
 

L’année 2017 fut riche en événements à la fois concernant le loup et notre relation aux média. La perception de l’association Alliance Avec Les Loups et celle de l’Observatoire Du Loup (qui a pour l’un des deux porte-paroles notre président Manoël Atman) a considérablement évolué. Il est désormais reconnu que l’expertise de ces deux structures produit un savoir et une information de qualité. La liste des média qui nous ont sollicité cette année 2017 est la suivante :

BFM, CANAL +, M6, FRANCE-INFO TV, FR3 île-de-France, FR3 Régions, ARTE, FRANCE CULTURE " La méthode scientifique ", FRANCE INTER, FRANCE BLEU, EUROPE 1, BBC, LE MONDE, LE PARISIEN, MIDI LIBRE, LA DÉPÊCHE, LA PROVENCE, EBDO, SCIENCE ET VIE JUNIOR, MAGAZINE SOIXANTE-QUINZE, A NEWSTATESMAN MAGAZINE, THE DAILY TELEGRAPH.

Il est un fait que l’affaire du retour du loup en Île-De-France fut l’événement le plus couvert par les média. Il est vrai que l'omerta organisée par l'ONCFS dans le but de retarder les prises de position du milieu de l'élevage en Île-De-France, et d'éloigner les franciliens de la nouvelle réalité que leur offre la nature ne peut que nuire à leur image. Chacun sait dans le milieu des naturalistes et de la chasse que 2 animaux de poids différents ne peuvent succomber de la même maladie au même endroit et à la même heure, de plus la chevrette portait la marque des crocs du loup sur le haut d'un cuisseau (non trouvée sur ladite bête par l’agent de l'ONCFS), une morsure d’immobilisation sur une proie n’est pas une maladie et encore moins une maladie contagieuse. Si le renard peut emporter une tête de chevreuil, c'est que celle-ci est en décomposition et facile à détacher du corps, en aucun cas un renard exceptionnel de 10 à 14 kg (la moyenne se situant entre 7 et 10 kg) ne peut décapiter un chevrillard de 15 kg vivant.

 Le retour du loup en région parisienne (une jeune meute sur Rambouillet, déjà présente depuis 2015) va fortement changer la donne d'ici une année... Les bergers d'Île-De-France sont peu nombreux, le problème sera de gérer la peur irrationnelle des franciliens, une tâche que leurs représentants politiques vont devoir assumer, tant en terme de remonter d'informations sur le terrain, qu'en terme de communication.
 
L'Île-De-France, sera l'enjeu capital pour l'avenir du loup en France... En espérant que les urbains soutiennent aussi les éleveurs... Les honnêtes éleveurs, car un certains nombre dans les Alpes maritimes et avec le soutien d'élus de premier plan, s'adonnent à de nombreux trafics sur le dos du loup ; Par exemple : constats d'attaques remplis au bar ou sur le capot de la voiture de bêtes toujours vivantes (avec la complicité obligatoire de l'agent ONCFS, débordé bien sûr, et aussi l'omerta organisée par des caïds locaux anti-loup).
 
Il est étonnant qu'une association comme FERUS (de protection du loup) se soit rangée du côté de l'ONCFS sur la question du retour du loup en Île-De-France. Alors que chacun sait que l'Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage pratique l’omerta sur l'évolution de la dispersion du loup en France.
 
L’année 2017 fut aussi l’année de l’opposition ONCFS et éleveurs sur la question de l'hybridation.
Pourquoi les analyses ADN faites par les éleveurs sur la question de l’hybridation sont-elles invalides, ainsi que celles de l'ONCFS ?
Au sein du génome nucléaire, on ne peut pas dire qu’il y ait des gènes de loup ou de chien, ni qu’il y ait des marqueurs de loup ou de chien, ni même encore qu’il y ait des allèles de loup ou de chien. 
Un allèle est une version variable d'un même gène, un marqueur (Un marqueur est un gène détectable grâce à un emplacement connu sur un chromosome) etl’allèle ne s’exprime qu’en référence au marqueur qui le porte. C'est ainsi qu'au sein d'une même espèce, le génome d'un individu est différencié de celui d'un autre individu. Il n’y a donc que des probabilités pour que des allèles en référence aux marqueurs soient plus ou moins importante pour un loup ou un chien,à la seule condition de les rapporter à une population de référence et de répéter au minimum 7 fois strictement la même d’analyse. Car plus le nombre de marqueurs utilisés est important, plus le risque de créer artificiellement de "faux individu" est important. 
Seul l'ADN mitochondrial d'une femelle, d'une louve, peut révéler l'espèce ou l'hybridation avec le chien (Les mitochondries étant d'anciennes bactéries composants les cellules), et comme les mitochondries des fèces (crottes) se situent en surface, elles sont donc très vite détruites et donc pas analysable. En conclusion pour savoir si tel loup est un hybride, il faudrait récupérer dans la nature une fèces de louve fraîche, pouvoir la conserver et ensuite l'analyser, ce qui dans la nature est quasiment impossible à faire (comment savoir que la fèces provient d'une femelle ?). Seul le phénotype quand il le permet peut visuellement nous informe sur la nature du dit canidé, si c'est un loup, un hybride ou un chien (Le coyloup est un hybride résultant initialement d'un croisement du coyote (Canis latrans) et du loup de Virginie / U.S.A).
A l'adresse de Monsieur José Bové : Les diplômes en agronomie ne confèrent aucune compétence sur l’éthologie de canis-lupus. De plus un HYBRIDE au sein d'une meute ne transmettra pas son phénotype particulier à sa descendance, autrement dit, sa descendance recouvrera très vite le phénotype de l'espèce loup. Pour avoir étudié les hybrides dans le cadre de l'affaire de la bête du Gévaudan et dans les archives nationales, le loup naturellement ne se reproduit pas avec le chien, il faut une population de loups en chute libre pour que ces derniers se reproduisent avec des chiens, canis-lupus préférant les tuer et les manger quand il s'agit d'individus jeunes. Des chiens sauvages peuvent aussi se reproduire avec une louve en chaleur, mais le cas est rare. La plus part des hybridations au 18ème siècle étaient l’œuvre volontaire de l'homme pour chasser le loup en période de primes au loup, alors ils attachaient une chienne en chaleur dans un bois fréquenté par des loups, mais souvent elle était retrouvée morte tuée par une louve. Le deuxième procédé consistait à ramasser un louveteau dans une lovière et à le frotter aux chiots de la chienne de la ferme de manière à ce qu'elle l'adopte, puis de croiser ce loup adulte avec une chienne de la portée. Parfois il arrivait que lors d'une chasse au loup cette hybride qui n'aboyait pas et avait le flaire de canis lupus ne revienne pas à son maître (du fait des mauvais traitements infligés lors de son dressage), cela offrait à la nature un animal imprégné et particulièrement dangereux pour l'homme.
 
En cette année 2017 le Braconnage a augmenté, il nous pose deux questions, à savoir si oui non ce type de pratique d’un autre âge est tolérable dans le cadre d’une démocratie moderne ? Et ne doit-on pas créer une brigade anti-braconnier comme nos voisins italiens l’on déjà fait ?
Dansles Alpes-Maritimesbraconner du loup ne gêne personne ! Pas même les braconniers qui se rencardent sur les réseaux sociaux et sous leurs véritables identités.
 
Le dossier le plus brûlant de cette année 2017 a été celui de la fraude à l’indemnisation dans les Alpes-Maritimes, chose que nous ne souhaitons pas voir se développer dans toute la France.
 
A qui profite le loup ? Fraude à l’indemnisation et aux emplois fictifs, le double jeu des éleveurs malhonnêtes : les faits que nous rapportons courant 2017 concernent des personnes directement impliquées par la fraude à l’indemnisation, les emplois fictifs d’aides berger qui sévissent dans les Alpes, et les Alpes-Maritimes en particulier.  Pour ce dossier nous avons été contactés et félicités par un fonctionnaire parfaitement au courant de ces pratiques, et qui par devoir de réserve ne peut s’exprimer publiquement sur ce sujet biopolitique.
Les témoins qui nous ont permis de réunir suffisamment d’éléments pour que nous nous permettons de citer nommément des personnes concernées par ce dossier sensible, souhaitent rester anonyme (par crainte de fortes représailles).
Donc ils seront ci-dessous nommé : T1, L2, M3, D4.
Les différents témoins nous ont informé sur la période suivante : avril à septembre 2017. Les fait relatés concernent une longue période antérieur à Août 2017 (5 ans d’une dérive mafieuse).
Fraude à l’indemnisation :
Cette affaire de fraude à l’indemnisation a débuté par le témoignage écrit et particulièrement accablant à l’encontre de Monsieur Daniel Laugier, éleveur ovins et chasseur du 06, par, à la fois son aide berger dans un premier temps, puis sa compagne, qui est aujourd’hui directement menacée par Daniel Laugier, et que nous nommerons T1. 
 
T1, nous a informé que des constats techniques de prédation du loup conduisant à des indemnisations étaient faits sans qu’aucune des bêtes prétendument attaquées par le loup ne soit vues sur place, sur le lieu de l’attaque (dans la propriété de l’éleveur ovins Daniel Laugier ou des autres éleveurs de la même vallée), et que ces constats été rédigés sur le capot d’une voiture ou dans un bar à partir du simple numéro d’identification de la brebis (boucle), par Florian Aimard (Agent technique de prédation de l’ONCFS au moment des faits). Aussi comme les troupeaux sont souvent une réunion de plusieurs troupeaux de différents éleveurs, gardés par un berger ou une seule bergère, c’est à partir d’un seul et faux constat que toutes les bêtes de plusieurs éleveurs vont être indemnisées pour le stress et le dérangement, aussi en fonction de la qualité de la bête (race ovine). C’est l’une des raisons pour laquelle sur les tableaux d’indemnisation de la DDTM vous pouvez trouver des lignes avec un montant d’indemnisation pour un éleveur qui n’a eu aucune victime (soit 40% des lignes). 
Quand l'attaque d'un des troupeaux est un mensonge (faux constat au départ) l'indemnisation des autres troupeaux regroupés avec lui est accordée automatiquement, d’où l’ampleur la fraude. Alors le loup devient rentable pour les fraudeurs de nombreuses vallées des Alpes, en particulier dans les Alpes-Maritimes. Un faux constat avec un agent complaisant, c’est deux ou trois autres éleveurs qui en profitent. Un relais entre les éleveurs peut alors s’organiser pour produire plusieurs faux constats par an. Sur de nombreuse vallées, cela représente des centaines de milliers d’euros détournés chaque année pendant ces 5 dernières années. Car le manège s’est curieusement ralenti depuis Août 2017, depuis qu’ils savent que nous enquêtons. Même les protocoles des agents techniques de prédation ont changé, il faut désormais leur présenter la bête, mais plus sur place, il faut leur apporter à la ferme (cela dans les Alpes-Maritimes se pratique depuis la fin août).
T1, nous a informé que Monsieur Louis Bernard directeur de l’ONCFS du 06 était complice de cette fraude, non seulement dans l’intérêt de son ami Daniel Laugier, mais aussi d’un grand nombre d’éleveurs de la même vallée. Louis Bernard dans cette affaire est le plus coupable car il était le supérieur hiérarchique de Florian Aimard. Depuis Florian Aimard n’est plus sous contrat avec l’ONCFS (juillet dernier), c’est à dire après que nous ayons entamé l’étude des tableaux d’indemnisation de la DDTM en juin 2017, et suite à la signature d’un contrat d’accès à ces tableaux avec cette dernière DDTM du 06. Louis Bernard à l’ONCFS est toujours en activité dans le département du 06.
T1, nous a confirmé que Louis Bernard, directeur de l’ONCFS du 06 et Eric Ciotti étaient tous les deux informés de nos travaux d’étude par la DDTM et aussi par Daniel Laugier. Daniel Laugier qui a dit lui-même à T1, qu’il avait pu lire le courriel qu’elle m’avait adressé. Aussi, d’après T1, le député et président du département du 06 Eric Ciotti a dit à Daniel Laugier au milieu du mois de juillet 2017, que suite à notre étude et au regard des témoins que nous avions concernant la fraude et les faux constats de prédation de Florian Aimard, il fallait tout arrêter, car le trafic durait depuis trop longtemps. Eric Ciotti a toujours couvert les mauvaises pratiques des éleveurs et pas seulement celles de Daniel Laugier. 
T1, nous a aussi précisé ce que devenaient les bêtes toujours vivantes et seines, suite aux faux constats (dont les bêtes malades font parfois aussi partie), elles sont tout simplement revendues au « black », à la restauration ou pendant la période de l’Aïd, par exemple. 
Notre deuxième témoin L2 nous a informé que Daniel Laugier a non seulement des chiens de protection particulièrement dangereux mais qu’en plus ce dernier ne les met pas dans les parcs à brebis pour les protéger, mais possède des patous (chiens de protection) uniquement par rapport à la réglementation de ses assurances, qui l’oblige pour être indemnisé en cas d’attaque de loup d’en posséder un certains nombre en fonction de la taille du troupeau. 
L2 a travaillé pour Monsieur Daniel Laugier et suite à une attaque de l’un de ses chiens patous sur elle-même, elle s’est blessée sérieusement lors d’une chute en se défendant de ce chien fou, constatant que son patron était totalement indifférent à l’attaque de ce chien particulier et aux blessures de son aide bergère, L2 a préférer quitter l’exploitation de Daniel Laugier.
Le témoin M3, nous a confirmé les pratiques rapportées par le témoin T1, à savoir que les constats sont subjectifs, que personne ne vient constater les bêtes disparues sur place dans la plus part des cas. Que donc la tentation de frauder est grande tant elle est facilité et que déclarer aussi des bêtes malades comme ayant été attaquées par le loup est une pratique répandue.
M3, nous a aussi confirmé avoir eu comme contrôleur technique Florian Aimard, le même que T1 chez Daniel Laugier, que ce contrôleur technique de prédation était le premier à dire : « si tu as d’autres brebis à faire passer, n’hésite pas… ». 
M3 pense comme nous que Chez FERUS et Cap Loup, ils sont informés de ces pratiques frauduleuses depuis longtemps. Eric Vissouze, (un ancien contrôleur technique de prédation) qui s’occupe de « Pastoraloup » chez FERUS a reconnu au téléphone avec moi-même être au courant de ces pratiques de faux constats sans en reconnaître pour autant l’ampleur. C’est le seul de chez FERUS à m’avoir répondu.
De plus D4 (membre d’une association de protection du loup dont je ne citerai pas le nom, tant ils ont peur et à juste titre de plus pouvoir récolter des infos, s'ils devaient les révéler au grand jour) nous a rapporté le fait suivant : à Caussols 06 (il y a un an) des chiens de chasse ont attaqué un troupeau tuant plusieurs brebis. Les chasseurs et l’éleveur se sont mis d’accord et tout a été mis sur le dos du loup par un faux constat de prédation au bénéfice de l’éleveur et des chasseurs. L’association de chasse n’ayant pas eu à indemniser l’éleveur.
Sur la question des emplois fictifs T1 a d’abord reconnue qu’en tant qu’aide bergère, elle avait rarement gardé son troupeau dans les alpages, laissé alors sans surveillance, mais avoir plutôt réalisé des tâches domestiques à la ferme ou ménagères au logis de monsieur Daniel Laugier, puis fait les ongles des brebis (tâche particulièrement ingrate et pénible qui se pratique à la bergerie et pas dans les alpages). Je rappelle que le financement des aides bergers représente 85 % des aides de l'état aux éleveurs.
T1 nous a aussi confié, qu’un grand nombre d’aide berger sont, quand ils viennent de l’extérieur, maltraités, ou quand ils sont des proches des éleveurs (ex : cousin, ami, relation de la famille) rarement envoyés à garder le ou les troupeaux dans les alpages et restent chez eux ou sont employés au « black » ailleurs.
 
Le climat actuel sur la question sensible du loup est particulièrement nauséabond. Malgré tout, le loup est de plus en plus présent au cinéma, dans les documentaires, à la télé et même comme « représentation symbolique » dans la publicité. Le loup est plus que jamaistotémique et son image est positive pour une majorité de personne. 
Avec la récente intervention du président Macron à l’Élysée dans Pierre et le loup ou la mascotte  Zabivaka de la prochaine coupe du monde de football à Moscou (Zabivakasignifiant “celui qui marque" batailleur en russe, un nom tout à fait adapté à ce loup, qui irradie la bonne humeur, la séduction et la confiance) le loup est encore et toujoursTOTEM DE L'EUROPE ! Ce totem a aussi un passé glorieux… La louve mère de Romulus et Remus, à l'origine de Rome, cité fondée sur la puissance redoutable de l'animal n'est pas seule... La cité de Sparte fut aussi fondée par le mythique Lycurgue, « celui qui tient les loups à l’écart », héros lycanthropique. La société spartiate par sa dureté mais aussi son égalitarisme, s’inspirait de la société des loups. Le loup en Europe était respecté pour son intelligence mais aussi toujours mis en relation avec l’orage et la guerre. Les romains mettaient en parallèle cet animal avec le dieu Mars. L’apparition d’un loup sur un champ de bataille galvanisait les légionnaires, leur faisant entendre que le dieu de la guerre était avec eux, cependant les Romains feignaient d’ignorer que leurs ennemis gaulois et germaniques vénéraient tout autant le loup. Il était le symbole du dieu gaulois du ciel, de l’orage et de la guerre, Taranis, et le dieu germanique Wotan, Odin pour les Scandinaves, était toujours accompagné de deux loups. Beaucoup de guerriers portaient des peaux de loup, ce qui était aussi le cas des soldats romains portant les aigles de la République. Avec Saint-François d'Assise, dans l'Europe de la Chrétienté médiévale, on entre dans l'idée d'une mutualisation des ressources avec la faune sauvage, et cela dans l'antre du loup de Gubbio... En allant négocier avec le loup qui dévore la population de Gubbio (Saint-François promet à la bête qu’elle ne souffrira plus jamais de la faim, car il sait que seule cette raison la pousse à commettre ses méfaits. À une condition : qu’elle renonce à s’attaquer aux créatures de Dieu, hommes ou bêtes) le Saint-Chamane pose la relation subliminale du loup aux principes mêmes d'égalité et de fraternité, sachant que loup, animal noble par excellence, représente déjà le goût européen pour la liberté !... Liberté, égalité, fraternité... Être contre le loup, c'est être contre l'Europe.
 
Alors, comment le ministre Nicolas Hulot va-t-il s’y prendre pour réconcilier autour d’une table les anti-loups et les pro-loups ?… Surtout quand nous savonsqu’aucun des deux groupes n’a apprécié son « plan loup », et sachant que ce plan ne dit pasles moyens financiers, ni même à qui seront attribués les budgets recherche ou le développement d’une formation permettant aux éleveurs d’acquérir de meilleures connaissances sur l’éthologie du loup.
Aussi quand le chercheur Pierre Jouventin affirme dans l’émission « La méthode scientifique » (France Culture) que toutes les études scientifiques sur le loupsont réalisées en France uniquementsur des données Nord américaines, alors qu’il vient juste de m’écouter dans la même émission expliquer à un journaliste comment fonctionne en France une meute sur son territoire, il fautalors réellement s’inquiète pour l’avenir.
La question est désormais posée : quand les chercheurs français travailleront-ils sur des données françaises ?... C’est aujourd’hui possible avec la collaboration de naturalistes, biologistes, éthologues, mais aussi des chasseurs, éleveurs, bergers, aides-bergers, que nous connaissons bien.
 
« Depuis 7 ans, ma présidence à l’association Alliance Avec Les Loups a pour ambition d’encourager la cohabitation avec le loup et de soutenir tous les acteurs concernés par le retour duloup en France. Prospecter des données sur le territoire national et défendre la transparence de l’information. Aussi être une force de proposition indépendante dansles domaines de la recherche, de la formation, et du conseil en communication. »
 
Le président d’Alliance Avec Les Loups Association et Porte-parole de l’Observatoire Du Loup.
 
Manoël Atman
 
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16/04/2018

Cartes de dispersion du loup / France début 2018
21/03/2018

Rétrospective de l’année 2017
 
 
 

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