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Newsletter l'année 2018


L'année 2018, comme toutes les années précédentes n'a pas manqué de surprendre, tant sur les décisions de justice concernant l'affaire de « La Brigade Loup », que sur les récentes plaintes pour diffamation suite aux multiples publications sur Facebook (fin 2017) du dossier « Fraude » à l'indemnisation dans les Alpes. Cependant la dispersion du loup se poursuit sur l'ensemble du territoire y compris en Bretagne et en Charente...

Newsletter / L'année 2018


L'année 2018, comme toutes les années précédentes n'a pas manqué de surprendre, tant sur les décisions de justice concernant l'affaire de « La Brigade Loup », que sur les récentes plaintes pour diffamation suite aux multiples publications sur Facebook (fin 2017) du dossier « Fraude » à l'indemnisation dans les Alpes. Cependant la dispersion du loup se poursuit sur l'ensemble du territoire y compris en Bretagne et en Charente. Pour ce qui est de la question de l'ADN considéré comme le Graal, à la fois pour les éleveurs et l'ONCFS en matière d'identification du loup ou des hybrides, il ne l'est pas ; la guerre des résultats d'analyse des deux laboratoires qui s'opposent sur le sujet en est la preuve malheureuse (la science n'est pas sortie des probabilités). Pour ce qui relève de la politique de l'état de l'année 2018, malgré la présence de Nicolas Hulot au sein du gouvernement, elle fut dans la continuité de celle de Ségolène Royal, et sans que Nicolas Hulot ait jugé bon de mettre fin à la brigade loup, ni de baisser les prélèvements, il les a même augmenté. Nicolas Hulot n'avait aucune chance sur ce dossier avec un « Castaner » au gouvernement, qui fut par le passé investi de responsabilités de premier plan sur la question du loup. En effet, Avant d'être Ministre de l’Intérieure, Monsieur Christophe Castaner était député des Alpes-de-Haute-Provence et président du Groupe National Loup (GNL), et cela pendant plusieurs années. Monsieur Castaner a participé à la détérioration des conditions de protection du loup et au pourrissement de la relation entre les éleveurs et les écologistes ; il nous a divisé au détriment des intérêts réels des éleveurs ou du loup lui-même. Le loup est toujours persécuté par la brigade loup, singularité française unique au monde.
Ci-dessous, nous vous présentons les événements qui ont fait l'année 2018 et ceux qui pourront influencer l'année 2019...
 
SUR LA QUESTION DU LOUP, la transparence est nécessaire et l'information d'intérêt public. Dans l'affaire qui opposait notre président Manoël Atman à Monsieur Loïc GENIN (Membre de la brigade loup et photographe animalier), à l'ONCFS et aussi à Monsieur Gilles FREIZA, le 18 Janvier 2018, la Cour d'Appel de RIOM a condamné à cinq mois d’emprisonnement avec sursis Monsieur Manoël Atman, elle a fait cependant droit à notre argumentaire et a déclaré irrecevable la constitution de partie civile de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. La Cour a condamné par ailleurs à payer à Monsieur Loïc GENIN 1.000 € en réparation de son préjudice moral et 800 € au titre des frais d’avocat, il en est de même en ce qui concerne Monsieur Gilles FREIZA.
 
Récemment, encore plusieurs plaintes ont été déposées, mais cette fois pour diffamation concernant des publications sur notre page facebook (sous la responsabilité de notre président) et datant de novembre 2017 sur la thématique de la fraude à l'indemnisation dans les Alpes et en particulier dans les Alpes-Maritimes. Cela au détriment du loup et de sa bonne protection, oui, on fait du « beurre » sur le dos du loup !... Donc, rendez-vous le 11 février prochain pour Monsieur Manoël Atman avec un juge d'instruction du Puy-en-Velay pour une première comparution. Les parties civiles sont l'ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage), Eric Ciotti (député LR et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes), Rosario Manti, Florian Aimard (deux anciens contrôleurs de déprédation de l'ONCFS) et Daniel Laugier (Un éleveur « vedette » des Alpes-Maritimes)... Léonard De Vinci écrivait... "Un jour tuer un animal sauvage sera considéré comme un crime !". Comme Léonard ne se trompe jamais, il y a de l'espoir !
 
La cause animale sera au 21ème siècle le grand débat entre ses défenseurs et ceux qui garantissent le modèle d'habitation du monde. Au fil des décennies, elle fera évoluer la morale des sociétés sur ce sujet de civilisation essentiel. La cause animale prendra différents aspects et se servira de figures rhétoriques distinctes et parfois contraires. Elle s'opposera avec force au modèle actuel d’occupation de la planète ; à savoir la domestication et l'exploitation généralisées qui s'exercent sur l'autre, au premier degré les végétaux, puis les animaux, les esclaves, les étrangers, les fous, les migrants, ou encore les femmes et les enfants. Alors, sur quoi va s’appuyer cette cause pour obtenir des résultats ? Sur la morale, en obtenant d'elle une évolution rapide (la morale étant ce qui séduit la société elle-même, en fonction de nos émotions, toutes à l'origine de nos choix et actions). Le capitalisme par sa puissance d'adaptation encore jamais égalé par d'autres modèles, récupérera ce que la cause animale obtiendra comme changement de consommation ou de comportement au sein de nos sociétés et produira les biens ou services consommables correspondants. L214, le mouvement Végan (dont L269 Life France), ou encore Boucherie-Abolition s'ajoutent aux nombreuses associations de défense des animaux (qui représentaient l'une des premières marches de la cause animale, avec la création des grands Parcs naturels au 19ème siècle)... Il est à penser que la cause végétale suivra, puisque nous savons déjà que les arbres communiquent entre eux (et pas seulement), qu'ils peuvent alors être considérés comme des vivants doués de sensibilité. La cause animale va dans un premier temps se durcir, puis unifier ses différents courants (sachant que nous-mêmes, nous sommes une espèce animale) pour former un parti politique plus subtil que les partis animalistes existants à travers le monde. Ce futur parti ne sera pas absorbé par un parti écologiste généraliste tel que nous en connaissons (inefficaces dans les régimes démocratiques). Seule une fragmentation de l'écologie politique (par ses grands thèmes) s'appuyant toujours sur un savoir faire émotionnel, sera capable de modifier la morale au sein des sociétés et pourra peser sur les démocraties.
 
Relire Descartes, Schopenhauer, Heidegger, sur la question animal est vraiment très éclairant. Prenons par exemple, le pire d'entre eux : Martin Heidegger !... Ce grand philosophe allemand considérait que les animaux n'ont pas de monde en dehors de la représentation du monde que nous pensons qu'ils aient, leur vie serait comme à l'intérieur d'un tube, avec un début et une fin, tube qui ne peut ni rétrécir ni s'élargir. Ainsi pour Heidegger, l'abeille qui butine une fleur est incapable de se représenter la fleur, comme le lézard qui se déplace sur la roche ne peut se représenter la roche ; ils sont réduits à l'état de chose, au même titre qu'un minerai ou une machine à laver (ce qui est faux, l'abeille a des projets et se souvient parfaitement d'une autre abeille qui ne l'apprécie pas)... Alors vous comprendrez pourquoi les spécistes ne respectent pas les animaux, parce qu'ils les considèrent comme des choses, et le respect ou l'inclinaison de l'esprit ne s'accordent qu'à une personne. Désormais il n'y a plus de limite à exploiter les animaux, et la ferme des "mille vaches" est ni plus ni moins qu'une mine organique, elle est exploitée comme une mine de charbon... Les éleveurs sont devenus des mineurs.
 
Le débat sur l’antispécisme trouve un écho dans celui sur le « scalisme », qui consiste à faire une échelle du vivant. Nous sommes élevés dans l’idée qu’une araignée ou un reptile est moins évolué qu’un homme, qu’ils sont tous les deux plus bas sur l’échelle de l’évolution. Mais cela n’a aucun sens biologique. Quand, au-delà d'un certain seuil, l'humanité aura détruit la biodiversité, nous disparaîtrons.
 
Cette année 2018, les politiques de tout bord ne se sont pas auto-censurés sur leur opinion anti-loup, mais l'accessit revient à Monsieur Didier Guillaume :
Dixit Didier Guillaume (sénateur de la Drôme) et désormais notre ministre de l'agriculture, nous disait le 17 octobre 2018 : "IL Y A TROP DE LOUP !"... "l’état a beaucoup évolué depuis plusieurs années, depuis les premières attaques de loup, il y a eu plusieurs "plan loup" qui ont montré leur efficacité, il y a de plus en plus de prélèvements de loup mais ce n'est pas suffisant"... Ce ministre ne manque pas d'humour, d'humour noir... L’œil du loup, dans la tombe, le regarde. La seule évolution a été l’augmentation chaque année du quota de loup à tuer, et non à "prélever" (on ne prélève pas une patte ou une oreille du loup, on le tue !). Par son opinion sur le loup, notre ministre s'imagine qu'il pense. Mais pour que cela, il faudrait qu'il connaisse le sujet « Loup », sa démographie et comment celle-ci s'organise sur un territoire. Notre ministre est donc dans l'émotion, une émotion forte (celle des éleveurs). Aussi la protection de la faune sauvage (sur laquelle ce ministre a un droit de regard) est une chose beaucoup trop sérieuse pour qu'on l'abandonne à des émotifs.
 
L'élevage de montagne est fortement subventionné, sans quoi il disparaîtrait... En montagne, les éleveurs subsistent grâce à un contrat social avec leur pays et l'Europe. En contrepartie, il est exigé l'acceptation de la présence du loup, de l'ours et du lynx. La montagne devient de fait du patrimoine, comme par exemple Le Pont du Gard. Les brebis, les loups, les ours, les lynx, et les espaces ouverts avec leurs orchidées sont des aspects de ce patrimoine montagneux. Les éleveurs ne peuvent plus recevoir l'argent de Paris et de Bruxelles, sans accepter tous les prédateurs et les vautours. Comme d'autres citoyens (des quartiers difficiles), certains éleveurs transforment les aires où ils vivent en "territoires ingérables de la République", pour ne pas dire ingouvernables !
 


Pourquoi les analyses ADN de Forgen engagées par les éleveurs sur la question de l'hybridation sont-elles invalides, ainsi que celles de l'ONCFS ?
Au sein du génome nucléaire, on ne peut pas dire qu’il y ait des gènes de loup ou de chien, ni qu’il y ait des marqueurs de loup ou de chien, ni même encore qu’il y ait des allèles de loup ou de chien.
Un allèle est une version variable d'un même gène, il ne s’exprime qu’en référence au marqueur qui le porte. C'est ainsi qu'au sein d'une même espèce, le génome d'un individu est différent de celui d'un autre individu.
Un marqueur est un gène détectable grâce à un emplacement connu sur un chromosome.
Il n’y a donc que des probabilités pour que des allèles en référence aux marqueurs soient plus ou moins importante pour un loup ou un chien, et à condition de les rapporter à une population de référence et de répéter au minimum 7 fois strictement la même analyse (car plus le nombre de marqueurs utilisés est important, plus le risque de créer artificiellement de "faux individu" est important).
Seul l'ADN mitochondrial d'une femelle, d'une louve, peut révéler l'espèce ou l'hybridation avec le chien (Les mitochondries sont d'anciennes bactéries composants les cellules), et comme les mitochondries des fèces (crottes) se situent en surface, elles sont donc très vite détruites et donc pas analysable. En conclusion pour savoir si tel loup est hybride, il faudrait récupérer dans la nature une fèces de louve fraîche, pouvoir la conserver et ensuite l'analyser, ce qui dans la nature est quasiment impossible à réaliser (comment savoir que la fèces provient d'une femelle ?). Seul le phénotype, quand il le permet, peut visuellement nous informe sur la nature du dit canidé, si c'est un loup, un hybride ou un chien (Le coyloup est un hybride résultant initialement d'un croisement du coyote (Canis latrans) et du loup de Virginie / U.S.A).
 
Étudier la présence du loup sur un nouveau territoire, ses déplacements, leur fréquence, n'obligent pas à l'analyses ADN. Ces analyses portées au pinacle par l'ONCFS ne présentent qu'un seul intérêt : tenir à l'écart tout ceux qui n'en ont pas les moyens financiers, et politiquement pouvoir décider d'informer ou non les éleveurs, les français, du retour du loup. D'autres moyens permettent de s'assurer de son arrivée, d'estimer sa population et de faire l'économie des dites analyses ADN. Les techniques sont multiples et la manière d'en retirer de l'information est déterminante pour s'assurer du retour d'un ou plusieurs loups. Désormais ces techniques relèvent d'une culture qui, dans certains domaines, est en cours d'élaboration ou de reconstruction. Une culture qui se bâtit, jour après jours, sur la précédente (en partie disparue à la suite de la première éradication du loup en France). Il est malheureux d'apprendre que les chercheurs de notre pays travaillent sur des données nord-américaines (France culture, La méthode scientifique, février 2018, Pierre Jouventin), alors que nous pouvons le faire depuis une vingtaine années sur des données françaises, d'autant plus que les conditions d'occupation par les loups du territoire Nord-américains ne correspondent pas à celles de notre pays (démographie, Urbanisation, élevages, tourisme, activités humaines etc). Le cercle vertueux des académies dans ce domaine ne l'est point. C'est dans un mépris total (celui des élites) qu'elles se détournent des études de l'Observatoire Du Loup et d'Alliance Avec Les Loups association, toutes réalisées par des naturalistes et des partenaires, biologistes, éleveurs, chasseurs, randonneurs etc. Ces derniers, depuis des années, font un travail de reconquête culturel bénévolement et à leurs frais (sans vrais moyens financiers). Le financement de l'état pour la recherche sur le sujet étant alloué aux académiciens du CERPAM, de l'INRA et autres organismes. En France, l'étude de la dispersion du loup est un succès pour l'Observatoire Du Loup, et historiquement ne pouvant être démenti, souvent repris comme « source » dans de nombreux travaux journalistiques.
 
Voici la liste non exhaustive des sources et moyens de s'assurer de la présence réelle du loup sur un territoire, sans pour autant avoir à user du « forceps » de l'analyse ADN :
 
Mettre en place un réseau d'observateurs et d'enquêteurs faunistiques basé sur le volontariat et en capacité physique de sortir en pleine nature (au minimum une fois par semaine).
 
Former les personnes du réseau à identifier les restes de proie domestiques ou sauvages, empreintes, voies, fèces, poils, marquages et reconnaître les tanières de RDVS, de repose, ou de reproduction.
 
Plâtrer les traces (quand cela est rendu possible par la qualité du substrat), les photographier, les ficher, afin de les comparer et en savoir plus sur les déplacements, aussi pouvoir évaluer dans le temps l'âge des individus.


Réaliser une étude topographique, hydrographique, et toponymique, à chaque arrivée du loup en dispersion sur un nouveau territoire.
 
S'informer des plans de chasse locaux.
 
Évaluer les axes et azimuts de déplacements, déterminer les chemins, routes, vallées emprunter régulièrement par les loups.
 
Rechercher les zones vitales.
 
Rechercher la présence de chiens déclarés perdus, divagants (les déplacements, prédations, et méthode de mise à mort ou de consommation du loup et du chien n'étant pas les mêmes).
 
Observer l'activité inhabituelle des Charognards (mustélidés), aussi à plumes (corbeaux corneilles, vautours / etc...)
 
Installer des Pièges photographiques.
Croiser les données.
 
Aussi nous suggérons de tester de nouvelles possibilités de mise en protection des troupeaux sur lesquelles nous travaillons, avec une expérimentation terrain intégrant éleveurs, chasseurs, naturalistes etc. Nous proposons de créer une application smartphone, qui permettrait d'aboutir à terme à une "météo" du loup, au bénéfice du loup lui-même, des éleveurs et autres personnes jouissant de la nature, dans le cadre d'une cohabitation responsable et durable. Aussi de transformer la contrainte du retour du loup en avantage économique pour les groupes qui exploitent le lait issu de l'agropastoralisme. Ainsi un "Roquefort", encore plus fort, pourrait un jour se vanter d’avoir créé le premier label : « Roquefort élaboré en cohabitation avec le loup », ce qui ne manquerait pas de doper les ventes en France et à l’étranger, sachant que dans le monde, 80 % des prospects sont favorables au retour du loup dans leur pays. Les mentalités des éleveurs peuvent changer vite si on y travaille sérieusement, et l’Aveyron pourrait être, sur ce défi, un département pilote, et un exemple planétaire au regard de son cheptel unique. Roquefort pourrait en tirer de plus gros bénéfices. La conservation de la diversité biologique devrait être comprise comme une forme de développement économique, puisque il faut reconnaître que les ressources biologiques ont une valeur économique. Peu d'instrument de mesures sont mis en place pour évaluer les bénéfices de la conservation de la diversité biologique. En réalité le loup est un avantage pour toute l'économie de la filière bois, pour les agriculteurs qui souffrent des dégâts des ongulés sauvages, et même l'agropastoralisme pourrait tirer avantage du loup, à la fois sur le plan de la génétique des brebis qui va évoluer en sa présence (c'est le prédateur qui fait évoluer génétiquement ses proies), aussi sur le plan de l'image des produits transformés qui seraient vendus et intégreraient l'image positive, "totémique" du loup (c'est le point culturel).


En février 2018, sur France Culture / La méthode scientifique et pour la première fois, un chercheur (Pierre Jouventin) a reconnu que les données sur lesquelles les scientifiques travaillent sont des données d’Amérique du Nord, et qu'aucune recherche terrain n'est donc faite en France. Cela serait pourtant tout à fait possible, à la fois avec la collaboration de naturalistes passionnés et d'éleveurs favorables à des études sur leurs terres (nous en connaissons personnellement sur différents massifs). Notre association et certains éleveurs, seraient tout à fait intéressés à travailler en collaboration avec des scientifiques et biologistes.
 
Le jeudi 26 avril 2018, RCF 48 et La Lozère Nouvelle organisaient un débat sur la présence du loup en Lozère. Un sujet particulièrement sensible sur lequel se sont librement exprimés la préfète Christine Wils-Morel, le député Pierre Morel, le vice-président de la chambre d’agriculture Julien Tufféry et le président de l’association Alliance avec les loups. Ce débat, encore disponible sur le net, prouve que le dialogue est possible.
 
La bonne nouvelle scientifique de l'année 2018, nous vient à la fois de l'Europe et des des U.S.A, elle concerne le lien entre le loup et la maladie de Lyme...
Aux États-Unis, un constat a été corroboré par une étude néerlandaise...
Moins il y a de renards, de loup, et plus les tiques sont porteuses de la borréliose, bactérie à l'origine de la maladie de Lyme (avec 30.000 nouveaux cas par an en France)...
Moins il y a de prédateurs : Loups, Renards, Martres, Fouines etc, plus la population de rongeur est abondante.
La borréliose est présente chez les rongeurs, et c'est en faisant ses repas de sang sur ces derniers, que la tique se «charge» en borréliose et contamine les mammifères qu'elle mord. Plus de 600 000 renards sont abattus chaque année en France, et le loup est la seule espèce protégée qui supporte une Brigade-Loup, véritable escadron de la mort aux moyens militaires (à haute technologie).
L'argument utilisé par le lobby de la chasse pour légitimer le classement du renard en nuisible, est la lutte contre la propagation de l'échinococcose, sans oublier l'éternel poulailler. Cet argument n'est pas recevable car cette maladie parasitaire est transmissible à l'homme par ses chiens et ses chats. Le loup et le renard sont des régulateurs naturels de transmission de la maladie de Lyme, les renards ne doivent pas être considérés comme «nuisible» et les loups ne doivent pas être traqués alors qu'ils sont une espèce protégée !
 
Cette année 2018, comme toutes les années précédentes, notre président a fait l’objet de plusieurs menaces de mort, ou de pressions plus sérieuses. Mais cette fois, la gendarmerie a accepté de recueillir un dépôt de plainte, du simple fait que la cible des deux tirs au gros calibre (qui font suite à d'autres tirs antérieurs) était à proximité de la fenêtre principale de son logis. L'enquête est terminée et désormais entre les mains du procureur de la république.
 
Le mot du président :
 
« L'opinion que l'on a d'un fauve dont on ne sait rien, est une émotion qui s'imagine qu'elle pense. Mais parce que c'est une émotion, elle en dit plus long de nous que de son sujet. »
 
Manoël Atman
 
Président d'Alliance Avec Les Loups association.
 




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20/02/2019

L'année 2018, comme toutes les années précédentes n'a pas manqué de surprendre, tant sur les décisions de justice concernant l'affaire de « La Brigade Loup », que sur les récentes plaintes pour diffamation suite aux multiples publications sur Facebook (fin 2017) du dossier « Fraude » à l'indemnisation dans les Alpes. Cependant la dispersion du loup se poursuit sur l'ensemble du territoire y compris en Bretagne et en Charente...

16/04/2018

Cartes de dispersion du loup / France début 2018

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